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IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES
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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 18:50 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Bécassine doubleIdentification :
Les bécassines sont des limicoles en apparence semblables aux bécasses, bien qu'elles soient de plus petite taille et un peu plus hautes sur pattes. De sexe semblable, bec assez long et pointu à la base épaisse, particulièrement bien adapté à la recherche de nourriture dans la vase. Elle ne doit pas être confondue avec la bécassine des marais car elle est plus trapue, possède un bec légèrement plus court et des ailes plus larges que cette dernière. Son dessus marron est largement barré et rayé de brun et de noir, avec des raies crème. Trois nettes bandes blanches aux extrémités des moyennes et grandes couvertures, particulièrement visible au vol. Quelques touches de blanc à l'extrémité des rectrices lorsqu'elles sont adultes. La poitrine est
bec long (environ deux fois la longueur de la tête).

Chant :
Son extrait des CD 'Tous les Oiseaux d'Europe' avec l'aimable autorisation de Jean C. Roché - Atana Cri guttural étouffé bibibib rappelant le bruit des glaçons entrechoqués.

Habitat : Pendant la saison de nidification, on trouve cette espèce en zone marécageuse arborée: pentes montagneuses humides, prairies inondées ou grands marais plus secs en zone boisée constituent ses habitats préférés à cette période. En hiver, elle habite les marais mais aussi les prairies sèches. De manière générale, elle fréquente des milieux moins humides que la bécassine des marais et privilégie souvent les chaumes et les bruyères.

Comportements : Contrairement à leurs cousines les bécasses, les bécassines ne vivent pas seules.. La bécasse double est assez solitaire sauf en période de reproduction. Peu craintive, elle se laisse volontiers approcher. En cas de danger, elle se plaque contre le sol, son plumage bariolé lui permettant de se confondre avec la végétation. C'est une grande migratrice qui quitte son habitat d'Europe du Nord et de l'Est pour se rendre sur des sites similaires au sud du Sahara. Au passage, sa route migratoire évite en grande partie l'Europe de l'Ouest, si bien que son observation est très rare, même en automne. La bécassine est très casanière et reste fidèle à ses sites de parade

Vol : En vol, la bécassine double rappelle beaucoup celle des marais par sa corpulence. Il y a cependant un moyen infaillible pour la repérer: dérangée et levée, elle s'envole à faible hauteur, presque en rase-mottes, et en adoptant une trajectoire rectiligne contrairement à la bécassine des marais qui jaillit verticalement et s'éloigne en zigzagant.

Nidification : C'est un des limicoles à parade collective. Les mâles réunis dans une arène s'affrontent dans le but d'établir une hiérarchie. Gonflant leur plumage, effectuant des petits bonds en voletant, ils accompagnent leurs postures complexes de forts cris variés s'apparentant à des roucoulements et des grincements. Ceux qui ont réussi à acquérir une position dominante, ne tardent pas à obtenir une place de parade au centre de l'arène et ont ainsi plus de chances d'acquérir une partenaire et de rencontrer le succès que ceux qui restent en périphérie. Certains possèdent même une place supplémentaire sur une autre arène. La ponte consiste en 4 oeufs chamois- gris tachetés de brun. Ils sont disposés à terre dans un creux garni avec soin. L'incubation dure de 22 à 24 jours et est assurée par la femelle seule.

Régime : Comme la plupart des autres bécassines, elle fouille la terre meuble et la vase humide avec son long bec afin d'en extraire des vers de terre. Si ces derniers constituent l'élément principal de sa diète, la bécassine double n'en complète pas moins son menu avec des mollusques, des insectes et quelquefois des plantes aquatiques.

Protection / Menaces : En très forte régression dans l'UE, la population actuelle est de l'ordre de 2.000 couples. Les causes principales de cette régression sont la disparition et la détérioritation des habitats dues au drainage des zones humides et à l'intensification de l'agriculture, ce qui a reduit notamment la disponibilité des aires de nidification et d'alimentation. À ces problèmes s'ajoute le nombre élevé d'oiseaux abattus chaque année par les chasseurs.  
chamois, le ventre blanc, tous deux fortement barrés de brun foncé. La grosse tête arrondie est également rayée, prolongée par un et à ses haltes migratoires qu'elle réutilise chaque année. Pendant la période de reproduction, les mâles s'affrontent en bondissant bruyamment et en se heurtant la poitrine bombée.



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 18:50 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 18:51 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Bécassine double
Gallinago media
Ordre : Charadriiformes
Famille : Scolopacidés  ;

Biométrie :
Taille : 27 à 29 cm
Envergure : 42 à 46 cm
Poids : 160 à 190 g

Statut de conservation IUCN :
Eteint
Menacé
Préoccupation
mineure

Éteint
à l'état sauvage

Quasi
menacé

Non
évalué


EX EW CR EN VU NT LC NE


Distribution :

Synonymes : Dubbelbeckasin (sv), Great Snipe (en), Croccolone (it), Agachadiza real (es), Dupel (ru), Doppelschnepfe (al), Poelsnip (nl)



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 18:53 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Bécassine sourdeIdentification :
De taille variable, certains oiseaux ne dépassent pas le volume d'une alouette, d'autres atteignent les dimensions d'une grive et peuvent peser jusqu'à 120 grammes. On peut cependant les reconnaître facilement du premier coup en raison de leur queue pointue, de leurs ailes aux rémiges secondaires en pointe d'une teinte générale ardoise avec une rayure blanche au bas des couvertures. La tête est plus massive, le bec

Les bécassines sourdes ont un dessin de la tête assez caractéristique, une seule bande brune assez large occupant la partie supérieure de la
calotte, ponctuée au centre de petits points roux. Une mince ligne noire partage le large sourcil blanchâtre à sa partie moyenne. Le dos est mélangé de noir velouté et de roux, et cette teinte s'étend jusqu'aux sus-caudales où elle devient plus brune. La raie classique qui sépare les plumes du dos des scapulaires est d'un beau jaune clair. Les scapulaires sont noires bordées de roux-vif. Le ventre et les flancs sont blancs,
les sous-caudales rousses avec des flammèches noires. Le cou, la poitrine, le menton et les joues sont assez semblables à ceux de la bécasse commune, néanmoins la tache allongée de la joue s'étend de l'oreille au bec. La queue en fer de lance est composée de douze rectrices effilées noires et rousses. Le bec est rosé ou verdâtre à la base, noirâtre à la pointe, les pattes sont vertes et l'oeil
brun.

Les sexes sont semblables, les jeunes ont des couleurs moins vives, plus claires et les pattes jaunes.

Chant :
Son extrait des CD 'Tous les Oiseaux d'Europe' avec l'aimable autorisation de Jean C. Roché - Atana En parade, elle émet des cris étouffés et très particuliers rappelant le galop lointain d'un cheval 'popolopp-popolopp-popolopp'.

Habitat : Ce petit limicole, encore plus délicat que ses congénères, est un habitant de régions plus froides, nichant en Scandinavie, en Fin lande, dans le nord de la Russie et dans toute
la Sibérie jusqu'à 70° de latitude nord. Sa migration d'hiver le mène cependant très au sud jusqu'au Cambodge et sur les rives de l'océan Indien. Il ne descend pas plus loin en Afrique Occidentale que ses congénères. On ne le connaît pas comme nicheur en Europe Occidentale.

Les premiers migrateurs arrivent dans nos régions
vers le milieu d'octobre. Beaucoup s'y cantonnent définitivement du moins jusqu'aux grandes gelées. Au printemps, les bécassines sourdes sont assez discrètes et on observe peu d'oiseaux rassemblés. Sous nos latitudes, elles adoptent les mêmes attitudes que les espèces voisines, fréquentent les marais d'eau douce mais s'enfoncent beaucoup plus en avant dans la végétation dense, à la manière des râles, si bien qu'il est rare
de la voir prendre son vol et émerger du couvert.

Comportements : Contrairement à leurs cousines les bécasses, les bécassines ne vivent pas seules, bien que la bécassine sourde soit la plus solitaire. En cas de danger, elle se plaque au sol pour se confondre avec la végétation. Elle peut parfois se laisser approcher à très courte distance avant un envol silencieux et hésitant. La parade nuptiale est


Vol : La bécassine sourde décolle très près de l'observateur, presque sous ses pieds, souvent silencieusement , voletant avec des battements d'ailes assez hésitants et se reposant après un vol bref ou s'élevant très haut sans effectuer de zigzags ou d'écarts et sans émettre de cris contrairement aux habitudes de la bécassine des marais.

Nidification : Le nid ressemble à celui des autres espèces. Il est situé au sol en terrain découvert dans les forêts du Nord. Les quatres oeufs, presque aussi gros et généralement d'un gris jaunâtre avec des taches violacées, sont couvés uniquement par la femelle pendant une période qui varie de 17 à 24 jours.

Régime : La bécassine sourde se nourrit en agitant le corps de bas en haut, de manière élastique. Elle fouille le sol à la recherche de vers et de vermisseaux, mais elle ingurgite également des insectes (des petits coléoptères et leurs larves), des mouches et des mollusques
assez haut à la base et relativement court. Cependant, ce sont les reflets somptueux de leur manteau , variant du vert métallique au violet pourpre, qui attirent le plus l'attention. spectaculaire. aquatiques et des escargots. Elle complète parfois son régime avec des végétaux tels que des graines et des plantes aquatiques.



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 18:55 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Bécassine sourde
Lymnocryptes minimus
Ordre : Charadriiformes
Famille : Scolopacidés  ;

Biométrie :
Taille : 17 à 19 cm
Envergure : 30 à 36 cm
Poids : 35 à 70 g

Longévité : 5 ans
Statut de conservation IUCN :
Eteint
Menacé
Préoccupation
mineure

Éteint
à l'état sauvage

Quasi
menacé

Non
évalué


EX EW CR EN VU NT LC NE


Distribution :

Synonymes : Dvärgbeckasin (sv), Jack Snipe (en), Frullino (it), Agachadiza chica (es), Garshnep (ru), Zwergschnepfe (al), Bokje (nl)



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:02 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Caille des blésIdentification :
C'est véritablement le plus petit gallinacé d'Europe, à tel point que sa petite taille la fait souvent confondre, au premier coup d'oeil, avec les poussins volants d'autres gallinacés tels que les perdrix. Cette première impression est rapidement infirmée par le fait que ses ailes paraissent pointues (effet dû aux longues primaires étroites) alors que les autres gallinacés en général présentent une aile au dessin très arrondi, ce qui est très différent. Ce petit oiseau brunâtre terne ne présente aucun caractère de plumage évident hormis les stries blanchâtres des flancs et le dessin facial noir du M. Son dessus est brun rayé de noir et de jaune-crème formant deux bandes plus ou moins nettes. Le dessous est crème, la gorge est blanchâtre


Chant :
Son extrait des CD 'Tous les Oiseaux d'Europe' avec l'aimable autorisation de Jean C. Roché - Atana La Caille des blés pituite, courcaille, carcaille, margaude, margotte, cacabe.

Habitat : La caille des blés vit habituellement sur des terrains plats ou légèrement onduleux à moins de mille mètres d'altitude, mais elle peut atteindre une altitude de 1800 mètres dans certaines vallées des Alpes et davantage dans l'Himalaya. Sa préférence va aux prairies, aux champs de céréales (blé, orge, avoine, seigle) ainsi qu'aux étendues de luzernes et aux terrains frais.

Comportements : La caille des blés appartient à l'ordre des Galliformes qui comprend également la poule domestique. Elle a, comme cette dernière, un corps
rond et massif, ainsi que des aptitudes au vol limitées. Pourtant, c'est un oiseau migrateur qui effectue de longs voyages. Contrairement aux autres oiseaux migrateurs, les cailles ne suivent pas les mêmes routes chaque année et peuvent même changer de zone de nidification ou d'hivernage. Les mâles migrent avant les femelles pour prendre possession de leur territoire d'où ils repoussent leurs rivaux en chantant. Lorsque les femelles arrivent, elles commencent par chercher un endroit favorable pour nicher. En été, la caille des blés est présente dans toute l'Europe et à l'est jusqu'en Chine. En hiver, elle migre vers le sud en grand nombre.

Nidification : La caille des blés est un nicheur obstiné. Si la ponte est détruite, la caille entreprend une deuxième nichéechant du mâle avec son propre chant et l'attire vers
ailesparade nuptiale, très semblable à celle des pigeons, les oiseaux sont unis et s'accouplent. Les liens qui unissent les couples durent pendant toute la saison de reproduction ; mâles et femelles chantent souvent ensemble. La femelle pond un oeuf par jour pendant environ 10 jours puis les incube pendant quelques 18 jours. Le mâle ne prend aucune part à l'incubation. Les jeunes cailles savent voler à l'âge de
trois semaines et sont prêtes à partir en migration à deux mois.

Régime : Au printemps, la caille des blés se nourrit essentiellement d'insectes, carabes, sauterelles, forficules et fourmis. Cette alimentation riche en protéines permet à l'oiseau de reprendre des forces après son long voyage migratoire et de se préparer à l'élevage de ses jeunes. Plus tard dans la saison, la caille mange davantage de graines. Lorsqu'elles deviennent abondantes, elles constituent sa nourriture principale. La caille niche dans les champs de céréales, de luzerne ou de plantes oléagineuses où elle mange les graines tombées à terre. Le régime alimentaire très énergétique de la caille lui permet de faire des réserves de graisse avant d'entreprendre sa migration d'automne de l'Europe et de la Chine vers l'Afrique et l'Inde.  
encadrée de bandes sombres. Trois rayures jaunâtres couvrent le dessus de la tête. La queue, extrêmement courte, accentue l'impression de silhouette massive. et même une troisième. Elle fait son nid au sol, parmi la végétation dense, en général dans l'herbe haute ou les céréales, à l'abri des prédateurs. Une fois que le mâle a établi son territoire et que la femelle a choisi un endroit pour nicher, le couple se forme. La femelle répond au elle. Le mâle s'approche de la femelle et tourne autour d'elle avec le plumage hérissé et les pendantes, puis roucoule doucement. Après cette



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:04 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Caille des blés
Coturnix coturnix
Ordre : Galliformes
Famille : Phasianidés  ;

Biométrie :
Taille : 16 à 18 cm
Envergure : 32 à 35 cm
Poids : Femelle : 85 à 135 g ; Mâle : 70 à 100 g

Longévité : 8 ans
Statut de conservation IUCN :
Eteint
Menacé
Préoccupation
mineure

Éteint
à l'état sauvage

Quasi
menacé

Non
évalué


EX EW CR EN VU NT LC NE


Distribution :

Synonymes : Vaktel (sv), Common Quail (en), Quaglia (it), Codorniz (es), Perepel (ru), Wachtel (al), Kwartel (nl)



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:08 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Chevalier aboyeurIdentification :
Limicole ventru de taille moyenne de la famille des bécassins (anciennement limnodromes). C'est l'un des plus grands chevaliers observables en Europe. Ses principaux traits de reconnaissance sont ses ailes assez sombres, sans barre blanche transversale, la tache blanche du croupion qui se termine en triangle sur le dos ainsi que son bec gris légèrement retroussé. D'autre part, le dessus est gris rayé de brun-noir, le dessous blanc rayé de brun foncé sur le haut de la poitrine. Les ailes sont brunes, gris-brun et blanc aux couverturesalaires. Enfin, la queue est blanche barrée de brun-noir, les pattes vert-olive clair. En plumage hivernal, le dos est plus pâle, les dessins sont moins apparents.

Chant :
Son extrait des CD 'Tous les Oiseaux d'Europe' avec l'aimable autorisation de Jean C. Roché - Atana

Habitat : Ce limicole,
assez commun localement, a deux habitats bien distincts : dans son aire de nidification située au nord de l'Europe, il fréquente les landes dégagées ou partiellement boisées, ou les zones sèches non loin de tourbières. Le reste de l'année, dans son aire d'hivernage, il affectionne les vasières, les mangroves, les marais salants, les récifs coralliens, les plages de sable, les plans d'eau douce et les lagunes.

Comportements : Il a une activité diurne et nocturne. Le chevalier aboyeur est solitaire en dehors de la période de reproduction, mais de petits groupes se forment le long des côtes, notamment
où la nourriture abonde. Cet oiseau vit toujours près de l'eau, qu'il s'agisse des eaux salées des estuaires envasés et des côtes ou des eaux douces des lacs. C'est un oiseau migrateur. Les départs s'échelonnent en deux groupes : les adultes, fin juin-début juillet, et les juvéniles dans une période assez longue qui s'étale de juillet à octobre. Ils quittent la Scandinavie, la Russie, la Sibérie et le nord de l'Ecosse pour hiverner sur les côtes d'Europe Occidentale, de Méditerranée ou d'Afrique. Les chevaliers aboyeurs ne regagnent le nord de l'Europe qu'en mars-avril.

Nidification : Chez les chevaliers aboyeurs, les couples sont stables. Le nid est placé à terre, dans un creux garni d'herbes et de feuilles. La ponte est constituée généralement de 4 œufs chamois-crème ou vert-olive marqués de brun-roux foncé d'une taille approximative de 50 mm. Les deux parents se relaient pour couver les œufs et se nourrir, mais la femelle passe en général plus de temps sur le nid que le mâle. L'incubation dure entre 23 et 26 jours. Les poussins en duvet sont prêts à quitter le nid en quelques heures seulement. Ils sont conduits au bord de l'eau par les parents qui restent ensuite avec eux pendant une période variant de 25 à 31 jours jusqu'à ce qu'ils soient totalement emplumés et capables de se nourrir seuls.

Régime : Matin et soir, le chevalier aboyeur parcourt les eaux peu profondes ou se nourrit sur les rives. En eau douce, il marche lentement et capture ses proies grâce à son long bec légèrement incurvé. C'est un carnivore exclusif. Son menu principal est constitué de petits invertébrés aquatiques (insectes, crustacés, mollusques, vers). Cependant, il se nourrit également de petits poissons et de petits batraciens.
sous-



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:09 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Chevalier aboyeur
Tringa nebularia
Ordre : Charadriiformes
Famille : Scolopacidés  ;

Biométrie :
Taille : 30 à 35 cm
Envergure : 53 à 60 cm
Poids : 140 à 270 g

Longévité : 12 ans
Statut de conservation IUCN :
Eteint
Menacé
Préoccupation
mineure

Éteint
à l'état sauvage

Quasi
menacé

Non
évalué


EX EW CR EN VU NT LC NE


Distribution :

Synonymes : Gluttsnäppa (sv), Common Greenshank (en), Pantana (it), Archibebe claro (es), Bolshoy Ulit (ru), Grünschenkel (al), Groenpootruiter (nl)



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:11 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Chevalier gambetteIdentification :
Le chevalier gambette est un limicole haut sur pattes. Celles-ci sont rouges à orange. Il a un long bec, rouge à la base. Son plumage est blanc rayé de brun dessous, et brun dessus.

Chant :
Son extrait des CD 'Tous les Oiseaux d'Europe' avec l'aimable autorisation de Jean C. Roché - Atana Le chevalier gambette émet des sons très variés. Il est très bruyant et sert de sentinelle aux autres espèces d'échassiers.

Habitat : Le chevalier gambette niche partout en Europe dans les prairies humides et les marais. Il hiverne surtout dans les régions méditerranéennes et en Afrique. Certains restent sous nos latitudes, mais en bord de mer, dans les estuaires ou les marécages.

Comportements : Le chevalier gambette parcourt les rivages rocheux, sablonneux ou vaseux, marchant d'une allure aisée et rapide, en picorant à la surface. Il trouve sa nourriture
en regardant, et seulement très rarement en fouillant la vase ou le sable.
Les chevaliers gambette se nourrissent en grands rassemblements pour leur sécurité, surtout dans les endroits découverts et à marée haute. Mais à marée basse, ils se déploient.
Le chevalier gambette est un migrateur et migre souvent de nuit.

Vol : Le vol du chevalier gambette fait ressortir les barres alaires blanches qui le différencient de ses congénères.

Nidification : Le chevalier gambette est monogame, et les couples retourneront au même endroit avec le ou la même partenaire. La période de reproduction s'étend d'avril à juin.
Le nid est une dépression peu profonde dans le sol, près ou sous la végétation, ou au pied de hautes herbes pouvant servir de toit. Le mâle construit la base et la femelle complète avec des brindilles et des feuilles. En moyenne 4 oeufs sont pondus. Les deux parents se relaient pour couver, pendant 22 à 25 jours. Une journée plus tard, les jeunes se dispersent hors du nid pour se nourrir eux-mêmes, surveillés par les parents.
Au début, les 2 parents s'occupent des jeunes, mais la femelle s'éloigne du site la première. Le mâle veille sur les jeunes pendant un mois. Parfois le couple se partage la couvée pour élever les jeunes.

Régime : Pendant la période de reproduction, le chevalier gambette chasse des insectes, des vers et des araignées. Le reste du temps, il consomme des mollusques et des crustacés, et parfois des petits poissons et des têtards.

Protection / Menaces : Le chevalier gambette n'est pas considéré comme étant en danger.  



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:12 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Chevalier gambette
Tringa totanus
Ordre : Charadriiformes
Famille : Scolopacidés  ;

Biométrie :
Taille : 27 à 29 cm
Envergure : 45 à 52 cm
Poids : Femelle : 110 à 155 g ; Mâle : 85 à 140 g

Longévité : 17 ans
Statut de conservation IUCN :
Eteint
Menacé
Préoccupation
mineure

Éteint
à l'état sauvage

Quasi
menacé

Non
évalué


EX EW CR EN VU NT LC NE


Distribution :

Synonymes : Rödbena (sv), Common Redshank (en), Pettegola (it), Archibebe común (es), Travnik (ru), Rotschenkel (al), Tureluur (nl)



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:14 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Courlis cendréIdentification :
Le courlis cendré est le plus grand des limicoles européens. De la famille des bécassins (anciennement limnodromes), il se distingue par son long bec incurvé vers le bas qui lui a valu son nom scientifique Numenius (du grec néoménie : nouvelle lune) et arquata (du latin arcuata : courbé en arc). Ses longues pattes sont gris-bleu, terminées par 4 doigts, c'est un marcheur. Le plumage est moucheté et strié de gris, roux, brun, fauve et blanc. Le croupion blanc bien visible au vol. Corps plus grand et bec plus long que celui du corlieu (à tête rayée). La femelle du courlis cendré est plus grande et a un bec plus long que celui du mâle (cela n'est pas toujours évident à observer).
Le juvénile est
davantage chamois et présente un bec plus court et moins arqué.

Chant :
Son extrait des CD 'Tous les Oiseaux d'Europe' avec l'aimable autorisation de Jean C. Roché - Atana Son trille magnifique et flûté retentit au vol, 'couur -lii', été comme hiver. En cas de danger, il émet un 'Tlo û - tlo û' sonore et mélancolique. Son chant est tout naturellement à l'origine de son nom.

Habitat : Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières
et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie.

Comportements : Ils arrivent dès la fin du mois de février sur leurs territoires de nidification. L'été venu, les courlis se rassemblent en troupes et se dirigent principalement vers les côtes. A la mauvaise saison, une partie de la population émigre vers le sud, surtout vers la région méditerranéenne. Très farouches, ils se tiennent toujours sur leur garde, et la moindre alerte déclenche leur envol. Le seul moyen de les approcher est d'imiter
leur cri. On les surprend souvent à se battre en plein ciel contre une buse ou parfois des corbeaux.
Pendant les parades nuptiales, le mâle prend de la hauteur en lançant des sons flûtés assez graves qui se transforment en trilles plaintifs lors de la descente.

Vol : Au vol, ses ailes cassées, son croupion blanc et son long bec permettent de l'identifier facilement. Son vol est direct et soutenu. A grande hauteur, ses battements alors plus lents, rappellent ceux des laridés (mouette, goéland).

Nidification : Le courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir
une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins nidifuges
se nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève.

Régime : Le courlis cendré se nourrit à découvert dans les limons et vasières. Son long bec particulièrement adapté à la capture de vers et de mollusques sonde profondément la vase. A l'extrémité, des cellules très sensibles au toucher lui permettent de localiser ses proies. Il se nourrit parfois de baies et graines et de céréales à l'occasion.
Dans les secteurs prairiaux où il niche, le courlis consomme beaucoup d'insectes et de lombrics.

Protection / Menaces : En France, la population hivernante est en déclin et la population nicheuse est à surveiller.
® En Lorraine comme ailleurs, il est victime :
- de la disparition des prairies humides de fauche au profit des terres labourées
- de l'extension du drainage et du remplacement du foin par de l'ensilage de maïs,
- de l'intensification de la conduite des prairies :
- du damage des prairies au printemps
visant à égaliser les taupinières et entraînant une destruction systématique des couvées précoces,
- de l'apport d'amendements qui stimule la croissance de la couverture herbacée qui devient trop haute et trop dense, donc impropre à l'élevage des nichées (surveillance du territoire difficile, déplacement des poussins entravé...)
- de la fauche précoce des prairies pour l'ensilage de l'herbe
qui réduit à néant toute chance de réussite pour la nidification du Courlis.
Les pratiques agricoles affectant les lieux de reproduction jouent donc un rôle déterminant dans le maintien de nos populations nicheuses.

C'est pourquoi il existe depuis quelques années des mesures agri-environnementales permettant d'appliquer aux zones de nidification du Courlis cendré et du râle des genêts une gestion agricole adaptée : la vallée de la Meuse fait actuellement l'objet d'un article 21-24 c'est-à-dire qu'en contrepartie de compensations financières, les agriculteurs acceptent de faucher plus tardivement pour permettre aux nichées 
de prendre leur envol.



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:16 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Courlis cendré
Numenius arquata
Ordre : Charadriiformes
Famille : Scolopacidés  ;

Biométrie :
Taille : 50 à 60 cm
Envergure : 80 à 100 cm
Poids : Femelle : 675 à 950 g ; Mâle : 575 à 800 g

Longévité : 32 ans
Statut de conservation IUCN :
Eteint
Menacé
Préoccupation
mineure

Éteint
à l'état sauvage

Quasi
menacé

Non
évalué


EX EW CR EN VU NT LC NE


Distribution :

Synonymes : Storspov (sv), Eurasian Curlew (en), Chiurlo maggiore (it), Zarapito real (es), Grosser Brachvogel (al), Wulp (nl)



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:19 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Foulque macrouleIdentification :
Plus grande que la poule d'eau, la foulque macroule est un oiseau de forme arrondie, au plumage entièrement noir, rehaussé par un bec et un écusson frontal blanc pur. Elle a un corps de canard avec un becrémiges secondaires bordées de blanc et des pattes verdâtres.

Chant :
Son extrait des CD 'Tous les Oiseaux d'Europe' avec l'aimable autorisation de Jean C. Roché - Atana Elle a un répertoire très riche. On l'entend souvent la nuit auprès des plans d'eau, ou au printemps lorsqu'elle vole en émettant une espèce d'éternuement.

Habitat : Elle fréquente les étangs, les lacs et les baies peu profondes, à végétation dense, mais aussi les pièces d'eau ouvertes. On rencontre également quelques couples égarés sur la Nied.

Comportements : Plonge très souvent à la recherche de nourriture. Nage lentement en hochant
la tête. Elle défend son territoire énergiquement en se précipitant contre les intrus. Plonge avec un petit saut et ressort rapidement (flotte comme un bouchon).

Vol : Court en frappant des pieds sur l'eau avant un envol laborieux.

Nidification : Nid : c'est une construction volumineuse faite de matières végétales amoncelées sur la végétation émergée, dans parfois 30 cm d'eau, parfois renforcée si le niveau d'eau s'élève. La cuvette intérieure tapissée d'herbes. Il est placé assez haut et il est souvent bien visible. Ponte : la femelle pond de 5 à 9 oeufs plus gros et moins tachetés que ceux de la poule d'eau. Ils sont blanc cassé brillant avec quelques mouchetures. L'incubation commence avant que la portée soit au complet et dure un peu plus de trois semaines. Les oeufs éclosent sur plusieurs jours. La plupart du temps, les premières portées sont pondues fin avril. Les portées de remplacement sont pondues jusqu'à fin juillet. Les jeunes restent au nid quelques jours puis ils sont répartis entre les deux parents. La femelle garde le nid avec sa moitié de portée et le mâle construit une plate-forme spéciale pour la sienne. Les jeunes s'alimentent seuls vers l'âge de 4 semaines et commencent à voler un mois plus tard.

Régime : La foulque macroule est omnivore. Son régime alimentaire est essentiellement végétarien. Elle bascule et plonge régulièrement jusqu'à 2 mètres de profondeur pour s'alimenter, parfois jusqu'à 4 ou 5 mètres. Elle peut voler de la nourriture à d'autres foulques.
pointu, des yeux ronds et rouges, des  



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:20 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Foulque macroule
Fulica atra
Ordre : Gruiformes
Famille : Rallidés  ;

Biométrie :
Taille : 36 à 39 cm
Envergure : 70 à 80 cm
Poids : Femelle : 575 à 800 g ; Mâle : 650 à 900 g

Longévité : 18 ans
Statut de conservation IUCN :
Eteint
Menacé
Préoccupation
mineure

Éteint
à l'état sauvage

Quasi
menacé

Non
évalué


EX EW CR EN VU NT LC NE


Distribution :

Synonymes : Sothöna (sv), Eurasian Coot (en), Folaga (it), Focha común (es), Lysukha (ru), Blässhuhn (al), Meerkoet (nl)



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MessagePosté le: Ven 15 Oct - 19:23 (2010)    Sujet du message: IDENTIFICATION DES ESPECES LIMICOLES ET AUTRES Répondre en citant

Huîtrier pieIdentification :
Huîtrier pie est un oiseau de rivage. Ce robuste échassier assez trapu est entièrement noir et blanc : tête, cou, haut de poitrine et dos noirs ; ailes et queue noir et blanc. Le bec, long et rectiligne, est rouge orangé. Les pattes sont roses. Il n'y a pas de dimorphisme sexuel, mâles et femelles sont absolument identiques.

Chant :
Son extrait des CD 'Tous les Oiseaux d'Europe' avec l'aimable autorisation de Jean C. Roché - Atana Cris aigus et forts : Klip klip klip.

Habitat : Cet habitant du littoral marin accepte une grande variété de paysages. Il marque une préférence pour les rivages plats, les étendues vaseuses des baies et des estuaires mais il fréquente également les côtes rocheuses avec récifs ou les îlots bas couverts d'algues. Cependant, depuis quelques années, grâce à une remarquable adaptation alimentaire, il a colonisé
les prairies intérieures et les lagunes avoisinantes. Cette colonisation a ses limites : plus on s'éloigne des côtes, plus sa présence est rare.

Comportements : Les couples nichant en France (nombreux en Normandie et Bretagne, significatifs sur les côtes de la Manche, en Camargue et sur le bassin d'Arcachon) sont sédentaires. Ils sont rejoints en septembre par de nombreux individus, originaires des Pays-Bas et de Grande-Bretagne. Ces hivernants repartent progressivement de février à avril. L'huîtrier-pie niche en couples séparés mais devient très sociable après la période de nidification. Son activité est à la fois diurne et nocturne.

Nidification : Le nid est une construction rudimentaire. C'est une simple dépression garnie de coquillages et de débris d'algues. Entre mars et mai, la femelle y dépose en moyenne trois oeufs jaunâtres striés de brun-noir qui sont couvés pendant une période variant de 24 à 27 jours.
Les poussins sont nidifuges.

Régime : Lorsqu'il est en bord de mer, l'huîtrier pie se nourrit principalement de mollusques bivalves (moules, coques). Il se révèle particulièrement habile pour ouvrir les coquillages en les martelant ou en écartant les valves et en sectionnant avec son bec le muscle qui les relie. Son menu est complété par des gastéropodes (littorines), des crabes et des vers marins. Lorsqu'il est à l'intérieur des terres, son repas se compose essentiellement de lombrics et d'insectes.  



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